MALAKOFF PLURIELLE

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Notions de démocratie vues par Madame la Maire

democratie

Nous venons tous de recevoir le dépliant de la mairie à propos de la Métropole du Grand Paris. En premier lieu, il est regrettable qu’en période d’économie cette communication fasse l’objet d’une édition spéciale sur papier glacé, de surcroît non recyclé, alors que le « Malakoff Info » paraît tous les mois….. Ensuite, Madame la Maire nous fait part de son inquiétude sur  » le risque avant tout démocratique, à commencer par la mise en place même de ces nouvelles collectivités, imposées par l’État sans qu’aucun d’entre vous n’ait pu en décider, ni même ne soit consulté. » .

On ne peut qu’acquiescer à son souhait de concertation et de transparence.

Mais l’applique-t-elle en toutes circonstances ? Read more →

LES PRATIQUES PEU DÉMOCRATIQUES DE LA MUNICIPALITÉ #1

Censure de l’opposition : la Ville de Malakoff a été condamnée. Le tribunal administratif a reconnu l’entrave à la liberté d’expression

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné la Ville de Malakoff pour entrave à la liberté d’expression. Les magistrats ont rendu leur ordonnance le 25 octobre 2013. Ils enjoignent la commune à régler les frais de justice pour un montant de 1 000 €. Cette décision fait suite à l’action de Jean-Emmanuel Paillon. L’élu d’opposition avait saisi le juge des référés à la suite de la non-publication de l’une de ses tribunes, intitulée « Rejoignez le collectif pour une liste plurielle à Malakoff », dans le journal municipal.

Jean-Emmanuel Paillon y appelle à la constitution d’une liste plurielle à l’occasion des prochaines élections municipales pour offrir une autre alternative à la majorité communiste et socialiste. Des écrits que les Malakoffiots ont pu finalement lire dans le bulletin municipal. « Nous avons reçu une injonction pour les publier et nous allons donc le faire », confirme Catherine Margaté, la maire (PCF).

L’édile explique avoir choisi de ne pas passer la contribution de Jean-Emmanuel Paillon pour des raisons de calendrier. « En période électorale, l’édito du maire et les tribunes des divers groupes siégeant au conseil municipal ne doivent pas faire état de la campagne ou diffuser de la propagande, rappelle Catherine Margaté. Nous avons d’ailleurs reçu une directive de la préfecture dans ce sens au mois de mars. » L’édile récuse toute accusation de censure. « Je n’ai jamais touché le moindre mot d’un texte de l’opposition, assure-t-elle. Nous attendons néanmoins que la justice se prononce sur le fond, car les législateur doit préciser les choses ».

D’après Le Parisien du 4 novembre 2013

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