MALAKOFF PLURIELLE

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Se loger à Malakoff

couverture MI sept 2015
Tribune parue dans le Malakoff Infos de septembre 2015.

Le Programme Local de l’Habitat intercommunal (PLHi) engage Malakoff et les autres communes de Sud de Seine jusqu’en 2020. Ce nouvel outil cherche à concilier un objectif de construction de 1 100 logements par an, l’entretien du parc existant et le maintien de la mixité sociale. Face à ces enjeux, quelles perspectives pour Malakoff ?

Malakoff comporte plus de 40 % de logements sociaux. Si des efforts sont faits pour entretenir le parc et construire de nouveaux logements, le parcours résidentiel des locataires reste mal géré : les locataires conservent leur logement dans le temps, quelle que soit l’évolution de leur situation familiale et économique.

De plus, le parc privé est insuffisant et souvent trop cher. Malakoff Plurielle milite aussi pour le développement d’une offre intermédiaire adaptée aux besoins. Certes, des efforts sont faits en matière d’accession sociale à la propriété sur les nouveaux programmes de construction (ZAC Dolet-Brossolette, site Dumont), mais il y a trop peu de logements concernés. Il est possible d’aller plus loin et de favoriser d’autres voies, telles que l’habitat coopératif, qui permet à des citoyens de toutes conditions de vivre dans un habitat conçu ensemble autour de valeurs sociales, économiques et écologiques ; les habitants sont ici propriétaires (part dans la coopérative) et locataires ; et la spéculation foncière et freinée. De timides projets sont actuellement en cours à Malakoff ; la ville devrait les encourager davantage.

La ville dispose aussi d’un patrimoine pavillonnaire original. Malakoff Plurielle défend le maintien des îlots pavillonnaires et de petits immeubles dans les futurs projets de construction pour peu qu’ils demeurent en bon état. Le PLHi intègre pour cela un dispositif d’aide à la rénovation pour les propriétaires qui n’ont pas les moyens d’améliorer les performances énergétiques de leur logement, ou d’entretenir les façades. Le PLHi s’appuie par ailleurs sur les PLU (plan local d’urbanisme) des quatre villes.

Si de nombreuses inconnues demeurent sur le devenir de ces dispositifs, Malakoff Plurielle restera attentif pour que les projets d’aménagement urbains permettent une réelle mixité sociale et urbaine. Nous rappelons également notre proposition de création d’un guichet unique « Logement et Habitat » à la Mairie pour aider les locataires et les propriétaires à mieux se loger.

Emmanuelle Jannès
Conseillère municipale et communautaire

Oui au bio dans ma cantine !

couverture MI juin 2015
Tribune parue dans le Malakoff Infos de juin 2015.

Le Grenelle de l’environnement avait fixé comme objectif 20 % d’aliments issus de l’agriculture biologique dans les cantines en 2012. Malakoff, en est aujourd’hui bien loin ; avec un élément bio par semaine nous arrivons à 6 % ! Notre commune peut et doit faire davantage pour la santé et la qualité de l’environnement.

Pourquoi du bio ?
Donner la préférence aux aliments bio, c’est-à-dire exempts de conservateurs, de pesticides et d’OGM, a des conséquences sur notre santé. Ces produits sont plus sains et souvent plus riches en éléments nutritifs. Choisir le bio c’est aussi agir pour la sauvegarde de notre environnement, grâce aux modes de production respectant les sols, la biodiversité et les ressources naturelles.

Lorsqu’on développe une réflexion sur la qualité alimentaire, on doit aussi réfléchir aux circuits d’approvisionnement. En favorisant les circuits courts, on réduit les pollutions atmosphériques et les coûts de transport inutiles.
Offrir une alimentation saine, c’est aussi réfléchir à la place des protéines animales dans notre alimentation avec, par exemple, l’introduction d’un repas sans viande par semaine.

Cela doit permettre d’engager un débat sur la question des déchets alimentaires. Comment les valoriser ? Comment réduire le gaspillage ? Des villes ont su financer le surcoût du bio en mettant en place des actions contre le gaspillage !

Comment donner une vraie place au bio à Malakoff ?
La Ville peut s’appuyer sur des organismes de labellisation et de partage d’expériences (Écocert, Un plus bio). Leur rôle est d’aider les collectivités à introduire progressivement une alimentation bio et durable.

Plusieurs collectivités locales ont réussi ce pari, comme à Grenoble où les enfants mangent 50 % de produits bio depuis le début de l’année sans augmentation de tarif.

Malakoff Plurielle a plusieurs fois demandé à la Municipalité de s’engager sur un objectif de 20 % de bio dès 2016. Pour cela, il est nécessaire de travailler avec tous les acteurs concernés (parents, enfants, école…), de rencontrer les filières biologiques locales, de définir des objectifs réalisables et de prévoir un volet de sensibilisation lié à la découverte de nouveaux goûts, à l’origine des produits et à la formation du personnel de restauration.

Prônons une alimentation locale, bio et de saison !

Frédérique Perrotte
Conseillère municipale

Tribune de mai 2015 : Avis mitigé sur les orientations budgétaires 2015

couverture MI mai 2015
Le 11 février dernier, les élus Malakoff Plurielle ont voté contre le budget 2015 présenté par la Majorité municipale. Dans ce budget, la Majorité dénonce la baisse des dotations de l’État mais n’infléchit aucunement ses orientations. Face à ce changement de situation, la Majorité n’est pas revenue vers la population (malgré ses engagements) pour exposer de manière claire et transparente ses difficultés, justifier sa nouvelle politique fiscale, débattre de ses priorités et de la mise en place d’un programme raisonnable d’économies.

Croire à un revirement du gouvernement était illusoire ; la Majorité communiste a pourtant lancé une campagne de pétition relative au budget de la ville sans en avertir au préalable l’ensemble de ses partenaires. La Municipalité a en outre décidé d’engendrer de nouvelles recettes fiscales en augmentant fortement la taxe foncière désormais de 24,91 % sur les propriétés bâties (au lieu de 17,37 %). Malgré la baisse attendue de la taxe d’habitation, cette décision va peser non seulement sur les entreprises et les commerces de la ville, mais aussi sur nombre de propriétaires privés. Les élus Malakoff Plurielle ont dénoncé cette augmentation des taxes foncières en une seule fois (au lieu de l’étaler sur trois ans au rythme de la baisse des dotations) ; car en utilisant au maximum ce levier fiscal, la Majorité se prive des moyens d’une adaptation progressive en fonction de la conjoncture.

Malgré ces divergences de fond, les élus Malakoff Plurielle se veulent constructifs et non dogmatiques. C’est dans cet esprit que notre groupe a été, par exemple, à l’initiative d’un vœu présenté au Conseil Municipal, visant à partager le plan d’action voté par la Ville de Paris contre la pollution atmosphérique. Ce vœu a été rédigé et amélioré par les autres élus. Malakoff Plurielle est donc satisfait que le 8 avril, sa proposition de vœu sur la limitation de la circulation des véhicules polluants, le soutien des transports en communs et des modes de circulation douce, ait été votée par le Conseil Municipal. Si nous saluons les inflexions de la politique municipale en faveur du développement durable, nous serons particulièrement attentifs aux réalisations concrètes dans ce domaine tout au long de la mandature.

Emmanuelle Jannès
Conseillère municipale

Tribune d’avril 2015 : Une alimentation saine et responsable dans la restauration collective

couverture MI avril 2015
Les Français font un effort réel pour manger local, bio et de saison. À Malakoff, le succès de l’AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne), la présence de deux magasins bio et d’un stand au marché en sont des preuves.

Une étude publiée fin 2014 montre que les Français souhaitent que s’étende à la restauration collective et hors domicile la pratique d’une alimentation responsable, saine, contrôlée, et qui permet de manger français. Les circuits courts et les produits issus de l’agriculture française sont plébiscités et fournissent des emplois dans les secteurs ruraux et périurbains de notre pays.

La restauration à la charge des collectivités locales doit donc être exemplaire, d’autant que ses principaux usagers sont souvent parmi les plus sensibles : très jeunes enfants, enfants et anciens. Read more →

Tribune de mars 2015 : Budget municipal, et si nous participions à son élaboration ?

couverture MI mars 2015
Le 11 février, le Conseil Municipal a été appelé à voter le budget de la ville, c’est-à-dire ses dépenses et ses recettes pour 2015. Il est le fruit de décisions d’un comité restreint d’élus de la majorité.

Ici pas de discussions préalables, ni avec les habitants, ni avec les élus d’opposition, contrairement à ce qui se passent dans d’autres communes. Ainsi, Morsang-sur-Orge et Paris mettent en pratique l’idée d’un budget participatif. Des citoyens sont appellés à travailler avec les services municipaux et les élus sur les projets et les aménagements de leur ville. Ils ont ensuite un œil sur leur réalisation.

Cette implication basée sur une écoute mutuelle entre élus et citoyens est d’un grand apport. Le regard critique, la mise en exergue des difficultés rencontrées par les habitants et leurs besoins, permet d’établir des choix mieux compris de tous. Et l’heure est bien aux priorités. Face à une charge de la dette qui s’élève à 45 milliards d’euros par an, il faut que chacun prenne ses responsabilités, l’État comme les collectivités locales. Imaginons un instant une envolée des taux d’intérêts comme a pu subir la Grèce.

Si nous sommes d’accord pour en appeler à la fin des paradis fiscaux et demander des comptes aux multinationales, nous reconnaissons que nous devons agir collectivement pour mettre en place des économies afin ne pas laisser aux générations futures le soin de réparer nos erreurs qui fragilisent notre société et mettent à mal les ressources naturelles. Mettons en avant les économies d’échelle face au mille-feuille administratif en privilégiant l’intérêt collectif aux rentes de situation.

Pour Malakoff, la baisse des dotations s’élève à 2,8 millions d’euros sur 3 ans. Le nouveau budget demande un effort fiscal aux habitants et aux entreprises permettant de récupérer 3,3 millions d’euros. Pourquoi ce choix sans concertation préalable ? Que fait-on de la différence? Où sont les économies ?

Malakoff Plurielle aurait souhaité que la Municipalité aborde ce budget avec les Malakoffiot(e)s. C’est la condition nécessaire pour un budget participatif porté par une Municipalité responsable et efficiente, en particulier à destination des plus vulnérables.

Frédérique Perrotte
Conseillère municipale

Tribune de février 2015 : Les grands dossiers de l’année 2015…

couverture MI déc 2014
Le logement est un enjeu majeur de cette année. La ZAC Dolet/Brossolette avance et comptera notamment des logements sociaux et privés. Malakoff Plurielle souhaite que ce projet soit l’occasion de relancer un grand débat sur l’attribution des logements sociaux, en réponse aux critiques émises par la Miilos (Mission interministérielle d’inspection du logement social) et relayées la presse (préférence aux personnes habitant ou travaillant à Malakoff).
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Tribune de décembre 2014 : Élaborons ensemble les projets de notre ville

couverture MI déc 2014Depuis des mois, les Malakoffiots sont appelés à participer aux réflexions sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU). Mais, paradoxe, dans le même temps, la Municipalité élabore des projets urbains sans réelle discussion avec les riverains.

Ainsi, pour plusieurs secteurs de la ville (Danton, Charles de Gaulle, Pierre Larousse, Pierre Brossolette…), la Municipalité a confié son droit de préemption à l’Établissement Public Foncier des Hauts-de-Seine, préfigurant des aménagements futurs, et cela sans informer au préalable les riverains. Aujourd’hui certains se regroupent en association de défense pour tenter d’en savoir plus sur ce qu’il va advenir de leur quartier.

Autre exemple, le projet de transfert du Centre Technique Municipal sur des terrains en cours d’acquisition boulevard de Stalingrad. Cette décision aura des incidences sur le secteur de la rue Avaulée, occupée aujourd’hui en grande partie par le CTM. Certes des ateliers ont eu lieu dans le cadre du PLU pour définir les grandes lignes du devenir de cet îlot… mais la Municipalité n’entend pas revenir sur certains invariants comme l’élargissement de la rue par exemple. Peut-on alors parler de concertation quand une partie du projet est déjà définie ?

La discrétion de violette de la Ville inquiète les riverains et les pousse à se monter en association… de défense. Pour les élus de Malakoff Plurielle il serait plus constructif d’appeler les habitants d’un quartier à se constituer en association de participation aux projets urbains, aux côtés des élus et des urbanistes, dès le démarrage des études.

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, les instances participatives de la ville comme les Conseils de quartier ou la Commission de Développement Durable doivent être sollicités.

On ne peut ici que saluer la Ville de Paris qui a confié une partie de son budget d’investissement aux Parisiens, qui ont pu alors choisir des projets d’aménagement dans leurs quartiers répondant réellement à leurs attentes.

Vos élus Malakoff Plurielle vous souhaitent de très bonnes fêtes de fin d’année.

Fabien Chébaut
Conseiller municipal

Tribune de novembre 2014 : Pour des services publics de qualité et bien gérés

couverture MI nov 2014Face à la baisse des subventions de l’État, les municipalités repensent leur budget. À Malakoff, la majorité municipale joue sur les impôts locaux pour accroître ses ressources. Au dernier Conseil Municipal, le principe d’une baisse de la taxe d’habitation a été adopté, mais c’est pour mieux augmenter en 2015 la taxe foncière payée par les propriétaires, les entreprises et les commerçants.

Les élus de Malakoff Plurielle se sont abstenus, considérant qu’une augmentation des impôts locaux doit s’inscrire dans un programme global qui comprend aussi des mesures d’économies et un plan de réorganisation des services municipaux alliant qualité et bonne gestion financière.

Or, les réponses évasives des élus de la majorité à nos demandes sur les mesures générales d’économie et la modernisation des services nous portent à croire qu’il n’y a pas, à l’heure actuelle, de projet d’ensemble clair et transparent sur la gestion de la ville. Si projet il y a, quel est le niveau d’implication des personnels municipaux, et de concertation avec les habitants ?

Par ailleurs, la politique menée depuis quelques mois dans le domaine de l’enfance et de l’éducation interpelle. Alors que la réforme des nouveaux rythmes scolaires est en vigueur depuis 18 mois, les enfants, les familles et agents de la ville se retrouvent depuis la rentrée face à un système totalement désorganisé et inadapté ; en sous effectifs dans les écoles, les animateurs ont déposé un préavis de grève en octobre dernier, alors que de nombreuses demandes d’embauches sont en attente d’analyse par la Mairie. Des dysfonctionnements sont également déplorés par des parents depuis l’été pour l’accueil dans certains centres de loisirs. La période, certes, est difficile, mais les choix budgétaires réalisés et les mesures d’économie mises en place doivent se faire dans le dialogue avec les habitants et non être présentées après coup ou de manière partielle. Une vision d’ensemble partagée des mesures d’équilibre budgétaire est urgente !

Maintenir un service public de qualité avec moins de moyens nécessitera de l’imagination, de l’audace et la participation de tous : élus de la majorité et de l’opposition, personnels municipaux et habitants.

Emmanuelle Jannès
Conseillère municipale
Conseillère communautaire

Tribune d’octobre 2014 : Non aux nuisances du TGV

couverture MI oct 2014Malakoff Plurielle est attachée aux modes de transport respectueux de l’environnement et du cadre de vie des habitants.

Le nouveau projet TGV Atlantique arrive et concerne plusieurs communes dont la notre ; il va toucher de nombreux Malakoffiots puisque 50 trains supplémentaires par jour vont partir de la gare Montparnasse !

Depuis de nombreuses années, les nuisances sonores du TGV sont régulièrement évoquées à Malakoff par les habitants, dans les conseils de quartier. Plusieurs rencontres ont eu lieu avec des responsables de la SNCF et de RFF, pour aborder la gêne causée par les arrêts prolongés des TGV en pleine voie au signal 503. L’étude acoustique de RFF conclut qu’aucune mesure contre les nuisances sonores n’est nécessaire (?!).

Les habitants se sont mobilisés et ont créé un collectif de riverains, dont Malakoff Plurielle est parmi les fondateurs, avec les Conseils de Quartiers et d’autres associations de riverains. Cette initiative a été appuyée par la municipalité.

Une rencontre avec le Sous-Préfet d’Antony, à l’initiative de Malakoff Plurielle, a eu lieu le 11 septembre. Étaient présents, des élus de Malakoff Plurielle, le premier maire adjoint, des membres du collectif des riverains, des élus de Vanves et une représente de notre députée. À l’issue de cette rencontre, RFF a proposé de compléter l’étude acoustique, de protéger les façades des immeubles les plus exposés et de mettre fin aux arrêts des TGV en pleine voie. Les suggestions de surélever le mur antibruit ou de couvrir la voie, ont été rejetées pour le moment. Nous continuerons cependant de soutenir ces solutions en attendant de pouvoir mesurer l’efficacité des mesures proposées.

Malakoff Plurielle est aux côtés des riverains et soutiendra toutes les initiatives, citoyennes et municipales, qui iront dans le sens de la défense des intérêts des habitants. Nous invitons à ce titre tous les Malakoffiots qui souhaitent agir pour préserver leur qualité de vie, à rejoindre le « Collectif des riverains de Malakoff contre les nuisances du TGV ».

Contact : tgv-malakoff@laposte.net

Frédérique Perrotte
Conseiller municipal

Tribune de septembre 2014 : Participons activement au Grand Paris

couverture MI sept 2014Au 1er janvier 2016, la Métropole du Grand Paris va regrouper l’ensemble des communes des départements de la Petite Couronne, entraînant la disparition des intercommunalités actuelles.

Le Grand Paris est une chance unique de réunir toutes les communes de la zone urbaine francilienne pour élaborer un véritable projet de territoire cohérent, basé notamment sur la protection de l’environnement, la politique de la ville et de l’habitat, et le développement économique. Il mettra fin au saupoudrage des actions publiques confinées dans de trop petites intercommunalités, aux contours plus politiques qu’opérationnels, et qui les rendent peu efficaces. Des domaines essentiels comme le logement ou la transition énergétique ne peuvent être pensés qu’à une échelle régionale. Les aides octroyées par les collectivités actuelles pour la primo accession ou encore pour l’acquisition d’un vélo électrique n’ont pas de sens si elles ne s’inscrivent pas dans une logique réfléchie des parcours résidentiels et des mobilités domicile-travail/loisirs.

Les intercommunalités actuelles seront remplacées par des territoires d’au moins 300 000 habitants. La Communauté d’Agglomération Sud de Seine disparaîtra et ses quatre communes devront s’associer à d’autres pour former un territoire. Celles-ci s’interrogent donc pour savoir s’il faut aller vers l’est et les communes à dominante communiste du Val-de-Marne, ou vers le sud et l’ouest des Hauts-de-Seine où dominent les villes UMP.

Le collectif Malakoff Plurielle est pour une participation active à la construction du Grand Paris et pour nous, les communes associées à Malakoff ne doivent pas être sélectionnées sur la simple couleur politique de leurs édiles, ou par des élans partisans anti gouvernementaux cachés sous des faux prétextes de perte de proximité de l’action publique. L’intérêt premier des Malakoffiots et de leurs pratiques de vie doit primer avant tout dans ces choix.

Le Grand Paris ne doit pas être la métropole des partis politiques mais celle des citoyens.

Fabien Chébaut
Conseiller municipal

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